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Comme j’aime le faire de temps en temps, je viens vous faire une nouvelle petite confidence ! Je ne sais pas pour vous, mais moi j’adore raconter mes petits secrets et découvrir ceux des autres… !
C’était à la fin de la semaine dernière. Une soirée de l’amicale du boulot était organisée et pour une fois, j’ai eu envie d’y aller. D’abord un dîner au restaurant, puis la soirée s’est poursuivie tard dans la nuit chez une collègue avec seulement quelques uns d’entre nous. Il y avait une très belle ambiance, on riait beaucoup, et on bu quelques verres ! Je suis rentrée chez moi vers deux heures du matin, toute joyeuse, un peu émoustillée par cette ambiance chaleureuse et les effets de l’alcool… J’avais prévenu mon mari que je rentrerais tard, et que pour ne pas le réveiller, je dormirais en bas, dans la chambre d’amis.
Je suis allée à la salle de bain pour mes préparatifs de nuit, et là , quand je me suis vue dans la grande glace au dessus du lavabo, il s’est produit un déclic étrange… j’avais fait quelque efforts vestimentaires pour l’occasion parce qu’il avait été décidé que les femmes devaient « se faire belles » pour la soirée : un petit tailleur gris perle, un chemisier blanc, des bas noirs, des talons, des bijoux… Quand je me suis vue ainsi, alors que ce n’est pas mon habitude de me vêtir de la sorte, je dois avouer que je me suis plu !!! Le côté inhabituel, le reflet dans la glace, c’était bien moi qui était là mais je me faisais l’impression d’être une autre. Je me suis déshabillée lentement pour accentuer le trouble qui m’avait saisie et je me suis regardée en sous-vêtements : soutien gorge de dentelle blanche, assez pigeonnant, string assorti, bas Dim-up noirs ! Je me souriais avec la conscience que j’étais en train de jouer un petit jeu très étranger à mes habitudes… Car si je suis sensible à l’auto-érotisme, je ne crois pas avoir jamais utilisé mes dessous pour éveiller mes désirs. Mais voilà , cette soirée particulière au climat léger, un verre de trop sans doute, et ce reflet inattendu dans la glace m’ont provoqué une très vive érotisation. J’ai commencé par me frôler du bout des doigts, le haut de seins à la limite du bonnet, mon ventre, mes cuisses au niveau de l’élastique des bas… J’étais à la fois très troublée et un peu gênée de me voir dans une sorte d’exhibition dont j’étais à la fois le sujet et l’objet. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser simultanément que j’étais un peu folle mais que je ressentais une excitation croissante… A ce moment là , je n’avais plus aucun doute sur mes intentions, mais les questions qui se bousculaient dans ma tête étaient de savoir où et comment ! Est-ce que j’allais me faire un petit plaisir sous la douche ? Est-ce que j’attendrais d’être au lit pour m’offrir une longue et belle séance ? Mais à mesure que je m’interrogeais, je frémissais de me voir ainsi à demi nue et de sentir le bout de mes doigts qui effleuraient ma peau. Alors je ne sais pas comment ma décision a été prise, mais j’ai soudain glissé les doigts tendus de ma main droite dans ma culotte ! Quand ils ont atteint mon intimité brûlante, j’ai eu un terrible frisson qui a fait fléchir mes genoux, et je me suis agrippée de la main gauche au rebord du lavabo. J’ai commencé à me caresser maladroitement à cause de la contrainte qu’exerçait la culotte serrée sur ma main, mais quand je suis parvenue à entrouvrir mes lèvres et à faire glisser mes doigts tout le long des muqueuses humides j’ai su que je ne m’arrêterais plus… Je me suis caressée avec délice, la main dans la dentelle, cramponnée fermement au lavabo, le buste légèrement penchée en avant ce qui accroissait la largeur du sillon séparant mes seins. Je regardais mon corps, mes sous-vêtements, mes bas, me sentant à la fois exhibitionniste et voyeuse, avec une excitation croissante. Voir mon visage aussi, sa déformation sous l’effet de la montée du plaisir, au lieu de me gêner, me donnait une audace incroyable… Je crois que ça n’a pas duré très longtemps ! J’ai frotté mon sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort, en haletant, en agitant mon bassin, et j’ai joui en me mordant les lèvres, la main gauche crispée sur la faïence du lavabo, dans un orgasme violent et très long, qui m’a laissée anéantie, les jambes tremblantes, la respiration agitée… Quand j’ai repris conscience, que je me suis vue dans la glace dans cette posture incongrue, la main toujours enfouie dans ma culotte, je n’ai pas pu me retenir de sourire, avec un sentiment de satisfaction et de fierté d’avoir osé…
Voilà , après que soient passés quelques jours, j’ai eu envie de vous raconter ça en espérant ne pas vous choquer, et peut-être même vous faire un peu envie… !
Bises à toutes
Myriam
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